Marie-Thérèse d'Autriche : Epouse de Louis XIV
de Joëlle Chevé
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En juin 1660, Louis XIV épouse l'infante d'Espagne, Marie-Thérèse d'Autriche. Choyée, fière de ses origines et admirée dans son pays pour sa beauté, sa vivacité et sa ferveur, elle fut adorée de ses sujets français mais dénigrée par une partie de la cour. Laide, naine, sotte et bigote, rien n'a été épargné à la " pauvre reine ", sacrifiée par la postérité sur l'autel de son solaire époux et de ses radieuses maîtresses. Une relecture précise des sources, remises dans...
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[...] ... Les mariages dynastiques ne sont pas destinés à favoriser, selon le vocable contemporain, l'épanouissement sexuel des partenaires. L'essentiel est qu'il n'y ait pas d'incapacité physique ou d'incompatibilité psychique - voir Louis XIII ou Louis XVI - interdisant la consommation du mariage et donc la perpétuation de la lignée. Le plaisir charnel vient en plus, que l'Eglise de l'époque ne condamne d'ailleurs pas dans les couples légitimes, ne serait-ce que parce qu'il est supposé favoriser la conception d'enfants mieux conformés ! Louis XV et Marie Leszczynska ont connu quelques années de plénitude sexuelle, il est vrai dans des conditions de maturité différente de celle du couple formé par Louis XIV et Marie-Thérèse, puisque Louis XV a quinze ans au moment du mariage et Marie, vingt-deux ans. Cette différence d'âge joue en faveur de cette dernière, qui jouit pendant sept années d'un bonheur sans nuages. On connaît la suite ... S'agissant de Marie-Thérèse, il ne faudrait pas imaginer une jeune femme pudibonde et rétive au devoir conjugal. Elle est née dans le pays de tous les excès, ce qui ne signifie pas de toutes les frustrations. De nombreux travaux sur l'Espagne du XVIIème siècle ont montré que, si le corps aristocratique féminin est théâtralisé et refoulé derrière des codes vestimentaires qui ne laissent percevoir que le visage et les mains, la sexualité elle-même - dans le mariage s'entend - n'est pas l'objet de condamnations particulières par l'Eglise. Au milieu du XVIème siècle, dans la controverse sur le voile porté par les femmes dans la tradition mauresque, c'est la nudité du visage qui l'a emporté, soutenue par les prêtres eux-mêmes qui jugent provocante sa dissimulation, même derrière un éventail. Ce sont donc les tapadas, les prostituées, qui continuent de se voiler. Quant au grand débat qui agite les esprits les plus sérieux sur la mode du décolleté, là encore le dévoilement triomphe mais, en revanche, contre l'avis des moralistes ... Les femmes de la cour de France découvrent largement leurs épaules et plus discrètement leurs seins - si l'on compare avec l'époque de la Renaissance - et Marie-Thérèse, coquette et soucieuse de retenir son mari, n'a pas songé à jouer les vertueuses dans ce domaine. Elle pose certes dans des tenues moins audacieuses que les favorites - Marie Mancini, le sein découvert, ou Mme de Montespan en vaporeuse et voluptueuse messagère des dieux - mais on cherche en vain la carmélite dans le portrait que Charles et Henri Beaubrun firent d'elle en 1665. Dans une robe noire et pourpre, entièrement rebrodée et incrustée de pierreries, au large décolleté bordé de perles en forme de poire, dévoilant une carnation éblouissante, la chevelure argentée surmontée d'une coiffure de perles et de plumes pourpres et noires, la jeune reine incarne alors, gantée de noir jusqu'aux coudes, la somptueuse théâtralité baroque de l'élégance à la française. Et ce n'est pas par hasard si c'est précisément ce portrait qui est envoyé à la cour d'Espagne et qui se trouve actuellement au musée du Prado. Ses anciennes duègnes se sont certainement offusquées des transformations de leur infante. Mais pouvait-on attendre autre chose d'un pays aussi déraisonnable et déréglé que la France ? Marie-Thérèse est alors au sommet d'une beauté sur laquelle la majorité s'accorde, selon les critères du temps, même si elle ne les remplit pas tous. Quel chemin parcouru depuis le passage de la frontière en garde-infante, sous l'oeil effaré et angoissé de Louis XIV ! ... [...] + Lire la suite
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